Les 12 biais cognitifs les plus courants et leur impact sur nos décisions
Il nous engage à faire les efforts nécessaires pour essayer de corriger nos biais cognitifs. Les neurosciences ont montré que ces biais cognitifs sont involontaires, inconscients, prévisibles, reproductibles et constants. Environ 250 biais ont été identifiés dans différentes catégories (attentionnels, de raisonnement, mnésiques, de jugement, etc…). Le biais d’optimisme est un biais cognitif qui se manifeste par une tendance à sous-estimer les risques et à surestimer les bénéfices potentiels d’une situation ou d’une décision.
Découvrez les clés pour reconnaître et contrer ces 12 biais cognitifs afin de parvenir à une pensée plus claire et objective. En reconnaissant et en comprenant les différents types de biais cognitifs, nous pouvons apprendre à les éviter ou à les atténuer, ce qui peut améliorer notre prise de décision et notre capacité à interagir avec les autres de manière efficace. De plus, une compréhension des biais cognitifs peut aider à réduire les préjugés, à améliorer la communication et à favoriser des environnements de travail plus équitables et inclusifs. En reconnaissant les schémas de pensée qui influencent ton apprentissage, tu seras mieux préparé(e) à t’engager de manière réfléchie dans les matières linguistiques. Par exemple, si tu as tendance à sous-estimer la difficulté d’une nouvelle langue, le savoir te permettra de développer des stratégies visant à garder ta motivation. De plus, la reconnaissance de tes biais cognitifs contribuera à la réduction des erreurs que tu commets couramment.
Lorsque nous nous sentons submergés par des échecs temporaires, il convient de nous reconnecter à nos objectifs fondamentaux et aux raisons qui nous ont initialement motivés. Cette résistance s’avère particulièrement forte lorsque les informations remettent en question notre identité ou nos valeurs fondamentales. Nous possédons un besoin important de maintenir une image positive de nous-mêmes, quitte à déformer notre perception de la réalité⁷.
Biais d’expérience
En somme, la maîtrise des biais cognitifs et émotionnels ainsi que l’adoption d’une méthode de prise de décision structurée et réfléchie permettent d’accroître la résilience et la performance des investissements. Réconcilier psychologie et finances conduit naturellement à des résultats plus cohérents et moins influencés par les aléas temporaires du marché. Maîtriser ce biais nécessite une capacité à reconnaître quand il intervient et à réévaluer objectivement chaque situation d’investissement sans se référer systématiquement au passé. Cela implique également la mise en place de critères de performance définis indépendamment du prix d’achat initial et le rendement d’une action. Lorsque de nouvelles informations contredisent nos croyances établies, nous éprouvons un inconfort psychologique intense. L’évitement de ces informations contradictoires constitue une stratégie pour maintenir notre cohérence cognitive interne.
Ces compétences m’ont permis de créer la méthode JUMP@, un programme que je transmets avec passion depuis 2017. Dans un environnement social stressant, comme une fête où nous nous sentons observés, nous pourrions focaliser notre attention sur les personnes qui semblent nous juger plutôt que sur celles qui sont amicales. De plus, des études montrent que les individus souffrant d’anxiété ont tendance à détecter plus rapidement les menaces dans leur environnement par rapport aux personnes non-anxieuses2.
Pervers narcissique femme : comprendre et se protéger
- Par exemple, une personne anxieuse peut être davantage attentive aux signaux de menace dans son environnement, comme des visages en colère ou des mots menaçants, tout en ignorant des stimuli neutres.
- Imaginons que nous essayons de suivre un régime alimentaire et que nous faisons nos courses après une longue journée sans avoir mangé.
- Bien que tous les individus puissent expérimenter la dissonance cognitive, le degré de dissonance et les stratégies de résolution varient considérablement selon les personnes et les contextes.
- Le marketing s’appuie largement sur les biais cognitifs pour influencer les comportements d’achat.
Comprendre ces mécanismes est un atout inestimable pour favoriser une meilleure qualité de vie et des https://olympecasinos.com/fr-fr relations plus saines. Le biais d’optimisme entraîne une tendance à croire que nous serons moins touchés par des événements négatifs que les autres. Cela peut nous amener à prendre des décisions imprudentes, en négligeant des risques potentiels. Le biais de halo se produit lorsque nous laissons une caractéristique positive ou négative d’une personne influencer notre jugement global sur cette personne. Par exemple, si un individu est particulièrement charismatique, nous sommes susceptibles de croire qu’il est également compétent dans son domaine professionnel, même sans preuves concrètes.
L’impact des émotions dans les décisions d’investissement
D’autres biais cognitifs peuvent simplement nous faire voir le monde de manière plus positive ou plus négative qu’il ne l’est réellement. Ces biais sont souvent liés à nos émotions et peuvent donc être très difficiles à contrôler. Certains biais cognitifs peuvent même nous pousser à prendre des décisions irrationnelles. Dans un monde saturé d’informations, nos esprits font souvent preuve d’une Logique Biaisée dont nous n’avons pas toujours conscience. Cette Clarté Cognitive altérée par des distorsions mentales, appelées biais cognitifs, influence profondément notre manière de percevoir la réalité et de prendre des décisions.
Ces biais sont ancrés dans notre psychologie et influencent notre perception, notre mémoire, nos croyances et nos décisions. Les biais cognitifs peuvent nous empêcher de prendre les bonnes décisions, et ils peuvent aussi nous faire adopter des comportements irrationnels. En prenant conscience de nos propres biais, nous pouvons apprendre à mieux gérer nos émotions et à prendre des décisions plus rationnelles. Ils peuvent avoir un impact négatif sur la qualité des décisions prises dans les domaines professionnel, personnel et social. Heureusement, il est possible de diminuer nos biais en étant conscient de leur existence et en mettant en place des stratégies pour les contrer.
Cette contradiction peut être externe (par un « avocat du diable » ou une red team chargée d’identifier les failles d’un projet) ou interne (en générant soi-même la contradiction via l’exercice de considérer l’opposé). Dr Bernard Anselem, spécialiste en neuropsychologie de la régulation des émotions et auteur de Les Talents cachés de votre cerveau au travail (éd. Eyrolles, 2019). Cette mécanique alimente notre Logique Biaisée, restreint la diversité des perspectives et favorise la polarisation sociale. Par ailleurs, les flux d’informations massifs encouragent la pensée intuitive et instantanée au détriment du raisonnement réfléchi. Le biais de négativité, par exemple, peut amplifier une tendance à ruminer des événements défavorables, renforçant des états dépressifs ou anxieux. Cette prévalence pour le négatif influence aussi l’estime de soi et les relations interpersonnelles, où l’interprétation des actions d’autrui est fréquemment biaisée vers des scénarios plus sombres.
Par exemple, tu n’oses pas participer en cours et ne tentes pas d’utiliser des structures grammaticales complexes dans tes devoirs. Dès lors, puisque tu te confortes en employant une syntaxe que tu maîtrises déjà, tu n’as par exemple pas l’opportunité d’apprendre de nouvelles tournures. L’effet autruche représente notre tendance naturelle à éviter délibérément les informations négatives ou dérangeantes, dans l’espoir qu’elles disparaîtront d’elles-mêmes. Contrairement à la légende populaire selon laquelle les autruches enfouiraient leur tête dans le sable face au danger, ce biais cognitif nous pousse réellement à ignorer les signaux d’alarme de notre environnement.
Cette distorsion peut fausser notre perception de nous-mêmes et influencer la manière dont nous percevons les autres. Dans un environnement professionnel, ce biais peut pénétrer la prise de décision en matière d’embauche ou d’évaluation de performance. Les managers doivent être attentifs à cette distorsion pour éviter d’attribuer des succès ou des échecs injustifiés basés uniquement sur des traits de caractère. L’une de ses forces est de mettre en confrontation des points de vue différents, ce qui aide à éviter la tunnélisation cognitive. Quel a été le processus de décision chez les pilotes lorsque l’alarme de décrochage s’est déclenchée ?